Le Porteur de lumière, tome 1 à 3 – Brent Weeks

Plus la lumière est vive, plus l’ombre est profonde.

Gavin Guile est le Prisme, l’homme le plus puissant du monde. Empereur et magicien, il est le gardien d’une paix bien fragile.
Et d’un terrible secret.
Les Prismes ne vivent jamais vieux, et Gavin sait exactement combien de temps il lui reste : cinq ans… et cinq missions impossibles à accomplir.

     

Mon avis :

Retour sur les trois premiers tomes du Porteur de Lumière. Je précise les trois premiers parce qu’un quatrième est en cours d’écriture (il parait qu’il sortira en anglais cette année). Je préfère prévenir, ça évitera que d’autres que moi, persuadés d’avoir affaire à une trilogie, tombent des nues à la fin du troisième tome… C’est assez frustrant de penser atteindre la conclusion d’une aventure si prenante pour finalement tomber sur un cliffhanger. Mais à par ça, je n’ai pas grand chose à reprocher à cette nouvelle série.

J’avais adoré L’Ange de la Nuit, mais Le Porteur de lumière n’a pas grand chose à voir. On est dans un univers totalement différent, et beaucoup moins sombre (en même temps, c’est un peu logique puisque la magie de ce monde provient de la lumière). Cela m’a surprise au début, et c’est surement la raison pour laquelle j’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire. C’est aussi pour ça que je préfère L’Ange de la Nuit au Porteur de lumière.

Mis à part l’ambiance, on retrouve par contre tout ce que j’avais aimé dans L’Ange de la nuit : en premier lieu, les personnages sont attachants, bien travaillés, ils ont chacun leur caractère propre, leurs forces et leurs faiblesse… Et pour ne rien gâcher, on rencontre, comme avec Durzo Blint, des personnages ambigus. Je pense ici surtout à Gavin, le Prisme : j’ai adoré chacune des scènes où il apparaissait.

De plus, Brent Weeks invente une nouvelle fois une forme de magie originale, complexe, qui est au cœur du récit. Enfin, il n’y a pas le temps de s’ennuyer avec Le Porteur de lumière. Les scènes d’action sont nombreuses. Et quand les romans présentent des passages plus calmes, le lecteur lui, a la cervelle qui bouillonnent de questions, de réflexions, d’hypothèses

Bref, pour moi cette nouvelle série n’est pas tout à fait au niveau de L’Ange de la Nuit, mais je reste une grande appréciatrice de Brent Weeks, et j’attends avec une certaine impatience le quatrième (et dernier?) tome du Porteur de lumière.

Informations :

Titre original : Lightbringer, book 1: The Black Prism / book 2: The Blinding knife / book 3: The Broken Eye

Auteur : Brent Weeks, né dans le Montana, passa quelque temps à parcourir le monde, à s’occuper d’un bar et à corrompre la jeunesse (mais pas en même temps), avant de commencer à écrire sur des serviettes en papier de restaurants. Enfin, un jour, quelqu’un décida de le payer pour ça. (source : Bragelonne)

Traducteur : Emmanuel Pailler et Olivier Debernard

J.K. Rowling

Édition: Bragelonne

Date de parution : 2011 / 2013 / 2015

Nombre de page : 563 p. / 677 p. / 860 p.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s